Pour une discussion mobilisatrice des internautes contre la menace Trump

Je ne sais pour vous, mais, pour ma part, je trouve difficile ces derniers temps, de garder mon flegme dans le contexte de l’actualité. Ce qui se passe entre les États-Unis et la Corée du Nord actuellement m’affecte énormément ; jamais, pour tout dire, je ne me suis sentie aussi déstabilisée par les nouvelles.

Une menace nucléaire réelle

L’horrible champignon qui a explosé sur Hiroshima en 1945 a toujours été danss mon esprit comme une erreur sans nom dont il faudra toujours se rappeler pour ne plus jamais la répéter. Or, que faire quand un individu instable et dangereux dispose, à lui seul, du pouvoir de lancer une attaque sur la Corée du Nord, une attaque entre 10 à 20 fois plus puissante que la bombe lancée sur Hiroshima ?

Trump peut, à lui seul, déclencher une guerre nucléaire

En roulant sur Qc en fin de semaine, mon conjoint et moi avons écouté une émission de radio américaine (une radio publique de qualité, produite au Vermont) qui nous a littéralement jetés par terre. Nous avions toujours pensé qu’avant de prendre la décision d’envoyer une bombe nucléaire, les États-Unis avaient en place un dispositif de sécurité hautement sophistiqué; figurez-vous qu’il n’en n’est rien. Je le répète : Trump peut donner l’ordre d’attaquer et personne ne peut l’en empêcher, sauf une mutinerie :

« The president has supreme authority to decide whether to use America’s nuclear weapons. Period. Full stop, » said the Arms Control Association’s Kingston Reif. A president could only be stopped by mutiny, he said, and more than one person would have to disobey the president’s orders.

And as Reif points out, the stakes couldn’t be higher: The size of America’s nuclear arsenal gives the president « immense, unprecedented power. The US right now deploys approximately 900 nuclear warheads that are on the order of 10 to 20 times more powerful than the weapons that destroyed Hiroshima and Nagasaki. And those 900 warheads are available for use at virtually a moment’s notice. »…

… »The result of a decision the president would make is so grotesquely horrible — it would change the face of the earth, it would change humanity, it would change mankind, » he said. « I guess when you’re on duty, you try not to think of the import of that. But you are fully prepared to do so if you have to.

Voici la référence de cet article.

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Actuellement, il y a un débat quant aux risques que Trump attaque. Et, les conclusions des experts à ce sujet donnent froid dans le dos; voici les analyses de l’émission de radio précitée ds mon présent message – écoute que je recommande à tous.

La ligne est mince lorsque le désarroi nous prend pour ne pas sombrer comme le personnage de cette célèbre peinture ci-haut (Le Cri, d’Edvar Munch, 1893). Curieusement, la ligne est aussi mince, dans un contexte de haute tension du monde, tension, faut-il le dire, sans précédent, qu’un nombre incroyable de gens fassent les autruches et vaquent à leur activités quotidiennes comme s’il ne s’agissait que quelques nuages passagers.

La part essentielle de la socitété civile

Maintenant, quelque part entre ces 2 pôles, je vous écris parce que je sens un besoin de connecter avec des gens qui ont des idées, des gens qui ne doutent plus de la réalité de cette menace. Je ne conçois pas, en tant que citoyenne, ne rien faire; je ne conçois pas laisser ça aux décideurs, des décideurs qui, simples humains comme nous, ont besoin d’un message clair de la société civile qu’il faut arrêter de tergiverser quant à la gravité de la menace et commencer sérieusement à ce que les élus des États-Unis, y compris le congrès et les maires des villes américaines ainsi que les décideurs sur tout l’échiquier mondiales se rallient pour éviter le pire. En ce moment, voici une solution importante qui est envisagée aux É-U :

  • Qu’une motion d’empeachment soit proposée par la chambre des représentants US au congrès américain afin de destituer le président.

Et une mesure immédiate est mise de l’avant par nombre de personnes: qu’au plus sacrant, Jack Dorsey, le fondateur de Tweeter, ferme le compte de Trump pour que ce dernier ne puisse plus, à tout le moins sur ce réseau social ultra populaire sur la planète, faire trembler le monde avec ces réflexions provocatrices.

Je vous écris pour chercher avec vous un certain apaisement et pour voir comment, en tant que société civile voisine du pays actuellement le plus dangereux du monde, on peut poser des gestes utiles et allumer des chandelles d’espoir… ?

À ce stade, ne pas savoir que faire n’est plus une option pour personne.

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