Série de questions 3

  1. Comme il y a pulvérisation de Bti à répétition d’avril à octobre à chaque année et dans certains cas depuis plus de 20 ans, que sait-on sur les possibilités de surdosage ?
  2. Des 57 espèces de moustiques recensées au Québec, combien d’espèces peut-on trouver dans les secteurs pulvérisés ?
  3. Puisque nous ne disposons pas d’un tableau exhaustif des espèces d’insectes existantes, comment statuer sur la sélectivité d’un produit dans un milieu?
  4. Si seulement 8 des 57 espèces de moustiques au Québec piquent, est-ce qu’on se trouve à détruire, avec le Bti, une majorité d’insectes non piqueurs, y compris les moucherons?
  5. Quelle quantité de nourriture renouvelable perdue cela représente-t-il pour la faune?
  6. Quels impacts cette perte de nourriture cela pourrait-il représenter sur les écosystèmes à chaque année ?
  7. Que signifie « sélectif » véritablement? Est-ce que ce terme ne devrait pas également englober toutes les espèces affaiblies ou qui disparaissent en raison de l’impact indirect du Bti?
  8. Que la disparition d’individus soit directe ou indirecte, quelle différence sur le constat final?
  9. Quelle proportion du déclin actuel des insectes dans le monde est imputable au Bti?

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