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- Comme il y a pulvérisation de Bti à répétition d’avril à octobre à chaque année et dans certains cas depuis plus de 20 ans, que sait-on sur les possibilités de surdosage ?
- Des 57 espèces de moustiques recensées au Québec, combien d’espèces peut-on trouver dans les secteurs pulvérisés ?
- Puisque nous ne disposons pas d’un tableau exhaustif des espèces d’insectes existantes, comment statuer sur la sélectivité d’un produit dans un milieu?
- Si seulement 8 des 57 espèces de moustiques au Québec piquent, est-ce qu’on se trouve à détruire, avec le Bti, une majorité d’insectes non piqueurs, y compris les moucherons?
- Quelle quantité de nourriture renouvelable perdue cela représente-t-il pour la faune?
- Quels impacts cette perte de nourriture cela pourrait-il représenter sur les écosystèmes à chaque année ?
- Que signifie « sélectif » véritablement? Est-ce que ce terme ne devrait pas également englober toutes les espèces affaiblies ou qui disparaissent en raison de l’impact indirect du Bti?
- Que la disparition d’individus soit directe ou indirecte, quelle différence sur le constat final?
- Quelle proportion du déclin actuel des insectes dans le monde est imputable au Bti?